Lambon 2012 – ballade à Niort

Accéder à l'album Et voilà quelques photos de Niort, où nous sommes allés nous promener pendant le week-end de l’Ascension.

Beau centre-ville, avec ses maisons et bâtiments en pierre blanche, parfaitement rénovés. Un beau château au bord de la Sèvre, avec plusieurs petites îles reliées par des ponts où il fait bon se balader.

Lambon 2012

Accéder à l'album Avec beaucoup de retard, voilà quelques photos du Lambon cru 2012.

Le week-end de l’ascension s’est révélé gris et pluvieux, avec des soirées fraîches. Et comme le dimanche, les départs ont commencé tôt, on a même oublié la photo de groupe !

Un autre album va suivre pour la ballade à Niort.

Strip-tease de retour sur FR3

Logo striptease L’émission belge puis devenue franco-belge est de retour sur France 3 depuis début juillet. Mine de rien, c’est la 20ème saison de ce magazine documentaire.

D’après ses créateurs, elle a pour but de traiter des sujets « pris dans les faits de société ». Les gens filmés sont des gens tout ce qu’il y a de normal, mais ce qui est vraiment différent, c’est l’absence total de commentaires journalistiques. Seule la caméra tourne, les personnages semblent s’y être habitués et n’y portent plus aucune attention. C’est là tout l’intérêt de cette formule. Une plongée dans le monde réel parfois redoutable.

L’émission passe tous les lundis soir après Soir3. On peut aussi la retrouver sur le site Pluzz.fr pendant une semaine.

Et si vous préférez la visionner plus tard, il existe un petit script sous Linux que vous pouvez trouver ici.

Info
09 août 2012 – Le site Pluzz.fr vient de passer en version Flash 11.3, et ce joli script ne fonctionne plus (erreur « Le hash du player semble invalide »). Et Adobe Flash semble vouloir se concentrer sur Windows et oublier Linux ! :-(. Attendons de voir ce que tout cela va donner, la question est posée sur la page de pluzzdl.
Info
12 août 2012 – Et voilà ça re-fonctionne avec la version 0.9. Pas encore dispo sans le PPA, il faut télécharger l’archive ici, puis l’extraire dans un répertoire, et taper « sudo make install  » dans un terminal.

L’installation se fait en 3 commandes :

sudo add-apt-repository ppa:chaoswizard/tvdownloader 
sudo apt-get update 
sudo apt-get install pluzzdl 

Il ne vous reste plus qu’à lancer la commande suivante lorsque l’émission est disponible sur le site Pluzz :

pluzzdl http://www.pluzz.fr/strip-tease.html 

Le fichier récupréré sera au format Flash (flv). Pour le visionner sur la télé, il ne reste plus qu’à le transcoder en .AVI avec Arista par exemple.

Les mandarins – Simone de Beauvoir

Les mandarins - Simone de Beauvoir - Tome 1 Errant dans la librairie à la recherche d’un bon bouquin pour les vacances, je cherchais à me souvenir d’un auteur qui m’avait plu…

J’ai  alors pensé à Simone de Beauvoir, avec son Amérique au jour le jour 1947. à la fois récit de voyage et portrait d’une Amérique qui n’a rien perdu de son acuité. Quand les philosophes de son talent se mettent à écrire des récits de voyage ou des romans, on a peu de risque d’être déçu !

Et c’est comme ça que j’ai choisi celui-ci, notant tout de même au passage qu’il avait obtenu le prix Goncourt  (en 1954), et que Simone de Beauvoir en disait :

J’aurais souhaité qu’on prenne ce livre pour ce qu’il est ; ni une autobiographie, ni un reportage : une évocation.

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Hadopi et FreeWifi

email de recommendation hadopi

Il y a quelques semaines, j’ai reçu le fameux premier mail hadopi, m’informant que mon accès internet avait été utilisé pour mettre à disposition, reproduire ou accéder à des œuvres culturelles protégées par un droit d’auteur.

Inutile de vous dire que recevoir ce genre de mail n’est pas très plaisant, surtout lorsque l’on n’a rien téléchargé.

La première chose que je remarque, c’est que l’adresse IP indiquée n’est pas celle de ma freebox, mais la suivante : 78.250.255.17. Un petit whois va m’en apprendre plus :

whois

Il s’agit donc d’une adresse Wifi attribuée par Free. Or mon PC est connecté en filaire à la freebox, et je n’ai aucun réseau Wifi privé d’activé.

J’ai par contre activé mon Hot-Spot FreeWifi lorsque je suis passé chez Free mobile pour mon smartphone en début d’année.

Et donc là ça se complique un peu. La technologie, c’est super, on clique, on active des trucs sans vraiment comprendre ce que l’on fait. Hadopi va se révéler avoir finalement un rôle très formateur ! 🙂

Voilà donc ce que j’ai compris et les actions qui en ont découlé.

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Love Medicine – Louise Erdrich

Love Medicine - Louise Erdrich Livre acheté un peu au hasard, posé sur la table du libraire : auteur amérindien, une histoire d’indiens d’Amérique, je me suis dit que ce devait être pas mal.

Finalement, je n’ai pas vraiment accroché, à part quelques passages. Certes, c’est bien écrit, mais cette histoire un peu abracadabrante aux multiples personnages m’a semblé plutôt ennuyeuse au final. On passe son temps à revenir sur l’arbre généalogique présenté au début de l’ouvrage pour tenter de s’y retrouver, puis on abandonne tellement la confusion règne entre les enfants légitimes, illégitimes, adoptés, ceci sur plusieurs générations.

Pour simplifier, le narrateur change à chaque chapitre, et raconte l’histoire de son point de vue, sans pour autant connaître la vérité… Ajoutez à cela une dose de légendes indiennes, de la magie, et la déchéance d’une culture qui se perd dans le monde moderne (chomage, alcoolisme) : l’auteur semble avoir voulu délibérément nous égarer. Mission réussie !

L’écriture parfois poétique est pourtant agréable, mais le fond de l’histoire sans réel intérêt : dans ce labyrinthe de personnages et d’époques, un des personnages se demande qui est finalement son père. Il fallait bien que ça arrive !

Louise Erdrich (née en 1954 d’une mère Ojibwa et d’un père germano-américain) est une écrivaine américaine, auteur de romans, de poésies et de livre pour enfants. Elle appartient au mouvement de la Renaissance amérindienne. Love medicine est son premier roman, paru en 1984.

Histoire populaire et parlementaire de la Commune de Paris – Arthur Arnould

Histoire populaire et parlementaire de la Commune de Paris - Arthur Arnould Après La Commune de 1871 – Jacques Rougerie [collection Que sais-je?], écrit par un historien contemporain et offrant un excellent résumé de ce moment de l’histoire où le peuple de Paris se souleva,

Après l’Histoire de la Commune de 1871 – Prosper-Olivier Lissagaray, écrit  par l’un de ses acteurs, qui en raconte le déroulement au quotidien,

J’ai lu ce livre qui est un bon complément puisque cette fois l’auteur (journaliste, membre du premier conseil de la commune) s’attache à décrire le modèle de société que la Commune voulait organiser. Que pensait-elle ? Que voulait-elle ?

Le ton est sincère, Arthur Arnould s’attache aux faits en bon journaliste, même si, quoiqu’il en dise, l’émotion perce encore dans certains passages. Pourtant il a attendu six ans avant de le publier :

Depuis ce temps, le calme a pu se faire dans l’esprit, la sage raison a pu reprendre son empire sur les désespoirs et les colères du premier moment, et l’exil, morne et froid, a versé sa glace sur les emportements de la lutte.
Je crois donc être, aujourd’hui, dans les meilleurs conditions possibles pour me prononcer, sans exagération comme sans illusion.

Un peu comme Lissagaray d’ailleurs,  qui mit cinq ans à publier le sien (« j’ai voulu sept preuves avant d’écrire ») : chez les deux auteurs, on sent ce besoin de tout pouvoir prouver de leurs écrits, tant la vérité est éloignée de ce que le pouvoir et la presse de l’époque ont bien voulu en raconter : l’État est sans pitié pour ceux qui ont osé le remettre en cause.

C’est plutôt bien écrit, le ton est alerte et la plume sait se montrer féroce quand il le faut, comme pour ce portrait :

Ce personnage, c’est M. Clamageran, petit homme tout rond et blafard, bâti comme un boudin, avec une figure de Nuremberg, le teint d’un fromage mou, l’air idiot, et plus idiot que son air.

En guise de préface, on peut lire cette citation (que l’on peut encore méditer de nos jours) :

Aujourd’hui, quoiqu’un fasse, la société est devenue, de militaire ou destructive, industrielle ou productive. Le travail est le maître, — non dans la loi il est vrai — mais dans la réalité scientifique. Les autonomies, les collectivités, quelles qu’elles soient, n’ont plus qu’un intérêt, qu’un besoin : la production abondante, l’échange assuré, la circulation rapide, la répartition universelle. À tout cela, il manque une chose : la justice.
Qui vous la donnera ? Les gouvernements ? Non, vous-mêmes !

Il s’agit d’en finir avec la centralisation du second empire, preuve que les révolutions précédentes avaient échouées à rendre le pouvoir au peuple. À chaque fois, celui-ci avait été rapidement repris par une oligarchie de circonstance, conduisant aux mêmes effets. La Commune, c’est donc autonomie et fédéralisme, réduisant le pouvoir centralisateur à sa plus simple expression.

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Kind of Blue – Miles Davis

Kind of Blue - Miles Davis Télérama a lancé sa collection « Révolutions musicales » en avril dernier : le magazine est vendu avec un CD pour la somme de 7,90 €. Pour le numéro 8 de la semaine dernière, le CD qui accompagnait l’hebdomadaire était l’album de Miles Davis intitulé Kind of Blue (1959).

Je ne suis pas particulièrement fan de Jazz, mais cet album mérite le détour. Wikipedia nous apprend que cet album est considéré comme le meilleur disque de Miles Davis, mais aussi comme le disque de jazz le plus vendu… voir l’un des albums les plus influents de tous les temps, rien que ça !

Les musiciens qui composent le groupe ne sont pas les premiers venus : le saxophoniste alto Julian Cannonball Adderley, le saxophoniste ténor John Coltrane, le pianiste Bill Evans, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Jimmy Cobb.

Toujours est-il que je l’écoute beaucoup en ce moment : il s’en dégage une beauté et une sérénité très agréables. Tout est joué en retenue, parfaitement dosé, plein de sensibilité, et la mélodie vous trottera vite dans la tête. Petit extrait de All Blues, le quatrième morceau de l’album qui dure plus de 11mn (de bonheur) :

All Blues

Voilà un disque qui me donne effectivement envie d’écouter d’autres albums de la même veine.

Lectures, Ubuntu, Smartphone, Cinéma, entre autres…