Archives de catégorie : Musique

Feishin et Navidrome

J’ai peut-être trouvé le bon lecteur audio sur le PC, j’ai nommé Feishin. Le seul souci c’est que c’est un client de serveurs comme Navidrome, Jellyfin ou compatibles avec l’API OpenSubsonic. En clair, il ne lit pas directement les fichiers audio sur votre PC, et a besoin d’un serveur audio.

Qu’à cela ne tienne, le jeu en valait la chandelle me semble-t-il lorsque j’ai vu à quoi Feishin ressemblait : beau, moderne, avec plein de fonctionnalités comme d’afficher les paroles, de s’adapter à la couleur de la pochette, d’obtenir des infos sur l’artiste, etc…

Il a donc fallu choisir et installer un serveur sur le NAS : j’ai choisi Navidrome qui a l’air d’être une référence du genre, et accéder à ma bibliothèque musicale, ce qui m’a amené à quelques changements dans mon organisation, mais l’ensemble a été plutôt facile et je suis assez content du résultat.

Voyons voir tout ça…

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MoOde audio player

Je voulais l’autre jour installer un petit utilitaire sur mon Raspberry P4 où est installé Volumio 3, et je me suis rendu compte que l’OS était un Debian Buster 10 en 32 bits (et donc plus de dépôts !). Ça m’a paru bizarre, et j’ai vérifié que le Raspberry P4 est bien en architecture x64.

Après quelques recherches, j’ai vu que Volumio avait récemment sorti sa version 4, qui tourne fièrement sur un Debian Bookworm 12 (et espérons en x64). Mais cela veut probablement dire que Volumio va rester un bout de temps avec cette version de Debian, qui n’est déjà plus la version release actuelle.

De fil en aiguille, je suis tombé sur MoOde, un lecteur audio FOSS dédié au Raspberry, qui lui propose une version sous Debian Trixie 13, soit la dernière version de Debian. Comparé à Volumio, il est totalement open-source (FOSS), et a manifestement des mises à jour beaucoup plus fréquentes. C’est plutôt bon signe pour le projet, et rien que pour cela, ça vaut le coup de changer. Il a aussi l’air très complet et offre beaucoup plus de possibilités que Volumio. Aucune raison donc de ne pas au moins l’essayer.

Cet article décrit l’installation, les premiers paramétrages, comment j’ai réglé le problème d’affichage de pochettes au vu de l’organisation de ma bibliothèque musicale, la gestion des playlists, les radios, l’utilisation d’une application Android (ou pas). J’ai aussi activé le mode NFS de moOde afin d’accéder à ma musique via un serveur Docker Navidrome que je venais de monter en test, afin de pouvoir utiliser le très beau Feishin comme lecteur sur le PC :

Feishin, un beau lecteur audio pour le desktop

Mais ce sera l’objet d’un futur article ! 😉

Revenons à moOde audio player

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Streaming de sa propre musique avec l’application Nextcloud Music

Tout a commencé par la lecture de cet article : Je quitte Spotify pour mon propre cloud musical autohébergé ! L’auteur y explique comment il est passé de Spotify à une solution auto-hébergée avec Nextcloud et son application Music.

Il y soulève d’ailleurs plusieurs points intéressants à propos de l’usage de Spotify : d’abord l’absence de certains artistes, ou de leur disparition soudaine pour d’obscures raisons contractuelles, en d’autres termes l’absence de contrôle sur la musique que l’on souhaite écouter. Mais aussi un autre point très intéressant : utilisateur des « Daily Mix » (des playlists générées chaque jour en fonction de vos goûts), il s’est vite vu s’auto-censurer en n’allant pas écouter une musique dont il avait entendu parler de peur que l’algorithme ne vienne altérer ses « Daily Mix » !

On voit par ces deux exemples les limites de ce que propose Spotify ou Deezer : on perd le contrôle, jusqu’à s’auto-censurer à cause d’algorithmes qui font des choix à notre place. C’est d’ailleurs de plus en plus vrai, avec l’AI qui arrive partout, yc dans les navigateurs, et que je m’empresserai de désactiver quand le pourrai, vu que cela n’apporte rien à part de la confusion. Ce n’est pour moi que le dernier élément marketing des GAFAMs pour vendre leur tambouille du rêve et collecter encore plus de données.

Mais revenons à l’article : je me suis dit pourquoi ne pas « streamer » ma propre musique puisque j’ai mon instance Nextcloud qui tourne sur mon NAS OMV et qui est accessible depuis internet grâce à swag/nginx, le Proxy Server installé ? (voir cet article pour la configuration de mon serveur Nextcloud sur le NAS OpenMediaVault). Le seul souci que je voyais finalement était que ma bibliothèque musicale est assez importante (+14 000 titres) et que je ne voulais surtout pas avoir à dupliquer sur le NAS.

La belle icône de Power Ampache 2

Concernant l’application de lecture côté Android (puisqu’il s’agit de streamer sa propre musique en dehors de chez soi), j’ai utilisé celle mentionnée dans l’article de Flozz, qui m’avait l’air très bien (totalement open-source) puisque Nextcloud Music accepte les clients utilisant l’API Ampache. C’est là que je suis tombé sur un sérieux problème, car il était impossible de me connecter à mon instance Nextcloud Music. J’ai mis du temps à identifier l’origine du problème, mais avec de l’aide côté dev Ampache et Nextcloud, nous avons finis par identifier un problème de configuration sur le proxy serveur nginx.

J’ai également du mettre à jour mon instance Nextcloud, et là je suis tombé sur un nouveau problème lors de l’upgrade. Enfin un problème d’affichage de pochettes m’a embêté quelque temps avant de me rendre compte que cela provenait de la configuration réseau sur mon LAN.

Cela n’a donc pas été sans peine, mais j’ai finalement réussi à tout mettre en ordre de marche. Je vais essayer de reprendre ici toutes les étapes et les problèmes rencontrés.

C’est parti !

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Oh, Hippie days ! – Alain Dister

C’est sur FC que j’ai entendu une interview de Alain Dister, où il raconte comment en 1966 il part pour l’Amérique, terre de toutes les utopies, et découvre les débuts du mouvement hippie à San Francisco, alors que les États-Unis s’engagent massivement au Vietnam.

Cela m’a donné envie de lire son livre, écrit comme un journal, presque au jour le jour, racontant ses trois voyages successifs : un premier de 3 mois en 1966, où il découvre le début du mouvement à San Francisco, pour y revenir l’année suivante, le carcan sociétal en France lui pesant définitivement trop (nous sommes avant mai 68). Il y restera pratiquement un an. Enfin, Il y fera un dernier séjour six mois plus tard (et pour 6 mois), qui annonce la fin du mouvement, et dont il peut s’estimer heureux d’être revenu « intact », à lire son récit.

Voyons tout ça de plus près, avec en bonus en fin d’article une idée de Playlist (audio) inspirée des titre de morceaux cités dans le livre.

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Patti Smith – Rock’n Roll Nigger

Surprise hier en parcourant sur Deezer l’album Easter de Patti Smith, sorti en 1978, et dont je me souviens avoir acheté le vinyle : le titre « Rock’n Roll Nigger » , sixième piste de l’album, n’est plus disponible en écoute ! Bon, je dois avouer qu’à l’époque, on écoutait surtout « Because the Night » . 😎

J’ai d’abord vu que le titre avait été modifié pour ne pas faire apparaître le mot désormais tabou : Rock’n Roll N****r. Mais cela ne s’est pas arrêté là : le morceau a carrément été retiré et ne peut plus être écouté ! Je n’en revenais pas !! Que ce soit sur Deezer ou Spotify, c’est la même chose :

Le titre est grisé, renommé, et n’est plus disponible à l’écoute

Bien sûr, j’ai entendu parler du roman d’Agatha Christie « 10 petits nègres » rebaptisé en « Ils étaient dix ». Et ce n’est pas le seul, l’excellent roman Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur de Harper Lee est banni de certains états ou d’écoles aux États-Unis, mais au moins on peut encore lire ces livres… Ici, le morceau est carrément rendu indisponible (heureusement, on peut encore le trouver ailleurs sur le net).

Cette façon d’effacer le passé me gêne profondément, et me fait immanquablement penser à George Orwell et à son 1984, avec Winston Smith dont le travail consiste à remanier les archives historiques afin de faire correspondre le passé au présent ! Quand je lisais ça, je pensais que c’était purement fictionnel… 😳

J’ai cherché un peu pour mieux comprendre ce qui s’est passé ici. Patti Smith est une artiste (poète qui plus est) qui a utilisé le mot en lui donnant un autre sens (en 1978), quand le NAACP, principale organisation de défense des droits des Noirs, rêve de l’éradiquer (2007), « y compris dans le dictionnaire ».

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Chaîne Hi-Fi : passage en numérique avec l’ampli Aiyima D03

J’ai fait un article il y a un peu moins de 3 ans sur comment j’avais construit ma chaîne Hi-Fi à partir d’un Raspberry et d’un DAC+ Pro (passage en analogique), connecté à un vieil ampli Kenwood acheté 70 € sur Leboncoin… Et ça faisait longtemps que l’idée me trottait dans la tête de virer mon gros ampli Kenwood qui prenait beaucoup de place et dépassait même du meuble (440x127x380 mm !).

Et je lorgnais bien sûr sur les petits amplis digitaux que l’on voit maintenant apparaître, de la taille d’un livre, et dont on dit le plus grand bien. On appelle ça un FDA (Full Digital Amplifier) et vous pouvez lire cet article à ce propos.

À partir de là, autant remplacer ma carte HiFiBerry DAC+ Pro par une carte HiFiBerry Digi2 Pro pour rester en numérique jusqu’à la sortie vers les enceintes, c’est le but du jeu.

C’est ce que j’ai finalement fait, en choisissant un ampli AIYIMA D03 qui m’a paru assez complet en terme d’entrées/sorties, et dont les retours sont plutôt positifs en terme de qualité du son produit. La différence de taille entre l’ampli analogique ancienne génération est assez incroyable :

Voyons cela en détail.

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1971, The year that music changed everything

Voilà un excellent documentaire (sur Apple TV) au format d’une série : 8 épisodes d’une heure, sur l’année 1971, pendant laquelle il s’est passé beaucoup de choses.

Aux États-Unis, c’est la guerre du Vietnam, Nixon est président, les conservateurs espèrent reprendre la main après le mouvement hippie… En Angleterre, le magazine underground Oz fait l’objet d’un procès pour obscénité.

Les Noirs américains quant à eux revendiquent leurs droits civiques, avec l’activisme des Black Panthers ; Angela Davis est poursuivie par la justice, le FBI a carte blanche avec le programme Cointelpro. Les prisonniers de la prison d’Attica se révoltent… Les méfaits des drogues dures sont encore là (Keith Richards le premier), et c’est aussi l’année du procès de Charles Manson et sa « family » (meurtre de Sharon Tate).

Tout l’intérêt du documentaire est la mise en relation entre un artiste, une chanson, ses paroles, et le moment politique ou sociétal où elle est créée… C’est passionnant, et ont est parfois pris par l’émotion quand le morceau que l’on connaît depuis toujours prend alors toute sa signification.

Car la musique est alors en pleine effervescence, et va participer pleinement à cette révolution sociétale : John Lennon, David Bowie (qui émerge à peine), Marvin Gaye, Curtis Mayfield, Gil Scott Heron, les Doors, Aretha Franklin, les Rolling Stones, les Who, Elton John, Sly and the Family, etc, etc… La liste est longue ! Et chacun participe à sa façon à l’émancipation tant désirée.

1971, c’est par exemple l’année de quelques très grands albums :

  • Sticky Fingers des Rollings Stones
  • Who’s Next des Who
  • What’s Going On de Marvin Gaye
  • Hunky Dory de David Bowie
  • Led Zeppelin IV de… Led Zeppelin !
  • Meddle de Pink Floyd
  • L.A. Woman des Doors
  • Fireball de Deep Purple
  • Madman Across the Water d’Elton John
  • Master of Reality de Black Sabbath
  • Santana III de Santana
  • Tapestry de Carole King

Le documentaire est en VO sous-titrée, et les paroles des chansons traduites à l’écran mettent en évidence le contexte historique, et c’est vraiment legros intérêt de ce doc. J’étais par exemple surpris de voir combien le Vietnam a inspiré certaines chansons, comme l’album « What’s going on » de Marvin Gaye dont il est le thème :

Mother, mother
There’s too many of you crying
Brother, brother, brother
There’s far too many of you dying
You know we’ve got to find a way
To bring some lovin’ here today – Ya

Father, father
We don’t need to escalate
You see, war is not the answer
For only love can conquer hate
You know we’ve got to find a way
To bring some lovin’ here today

Le documentaire se termine termine par cette phrase de David Bowie :

Merde, qu’est-ce qu’on fait ? Putain on vient de tuer les années 60″.

Vous pouvez lire cet article du Monde pour pour d’informations.

Installation de Volumio 3 et Pihole 5

Hier, j’ai donc installé Volumio 3, qui a le mérite de tourner enfin sous une version Raspbian v10 « buster » supportée, alors que Volumio 2 était toujours sous la v8 Jessie, ce qui avait énormément compliqué l’installation de Pihole sur la même machine (voir cet article).

Volumio 2 propose bien de mettre le système à jour, mais cette opération a échoué, et j’ai fini par repartir de l’image disque de Volumio 3 (mais vu que la mise à jour effaçait tout, cela ne changeait pas grand chose). Puis j’ai installé la dernière version de Pi-hole (v5.10) qui a été cette fois beaucoup plus simple à faire. J’ai juste rencontré un conflit entre Pi-hole et le hotspot de Volumio, vite réglé.

Tout est désormais opérationnel, et c’est une bonne chose de faite. Pi-hole m’est vraiment devenu indispensable, avoir son propre serveur DNS est bien utile de nos jours. Quant à Volumio, je ne l’installe que pour éviter d’avoir à configurer moi-même le daemon mpd et la carte DAC HifiBerry Plus sur un OS Raspbian brut. Une fois ceci fait, je n’utilise aucune application ou fonctionnalité de Volumio, mais des applis qui se connectent directement au daemon mpd.

Revoyons tout cela pas à pas…

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Life – Keith Richards

Livre prêté par des amis, j’avais gardé une très bonne impression de la biographie de Lester Bangs, un critique rock. L’idée de me plonger dans l’histoire des Rolling Stones n’était donc pas pour me déplaire.

En général j’aime bien les biographies, mais ici il s’agit d’une auto-biographie, celle de Keith Richards, cofondateur avec Mick Jagger, Brian Jones et Ian Stewart des Rolling Stones, le célébrissime groupe rock. Et c’est plutôt sa propre histoire que Keith raconte, avec une certaine franchise (à défaut de lucidité), mais aussi beaucoup d’estime personnelle ! 😯 Eh oui, c’est une rock star, et son contact avec la réalité est manifestement altéré par la vie qu’il a mené.

Non seulement cela, mais en plus d’être indéniablement un guitariste dans l’âme, il a aussi été un junkie, accro à l’héroïne pendant une bonne quinzaine d’années, et cela occupe un bon tiers du bouquin. Son message à ce sujet est d’ailleurs très ambigu, puisqu’on peut le résumer à « n’en prenez pas, moi j’avais de la super qualité, c’est pour ça que j’ai tenu, et puis j’ai toujours contrôlé mes doses… ». 🙄

Côté style littérraire, ce n’est pas vraiment génial. Il s’est pourtant fait aidé par James Fox, un journaliste, qui l’a interrogé pendant cinq ans… Il y manque un rythme de narration, un vrai récit, car c’est plutôt une juxtaposition de souvenirs, les changements de paragraphe sont parfois abrupts, même si la chronologie est globalement respectée.

L’impression que me laisse le personnage est assez mitigée. Certes, il fait preuve de beaucoup de franchise dans son récit, il revendique une vraie fidélité en amitié comme en amour, sa passion c’est le blues et la guitare, il y consacre toute sa vie, et ne se sent jamais aussi bien qu’en studio. Il nous donne d’ailleurs beaucoup de détails sur le sujet, sur son jeu en open-tuning, sa guitare à cinq cordes, etc… Pas de doute qu’un guitariste y trouvera son bonheur.

Après, le côté rock-star dénature beaucoup de choses. À lire certains de ses exploits, comme d’être toujours armé, de tirer des coups de feu dans le plancher d’une chambre d’hôtel (sous l’effet de la came, il s’en rappelle à peine), on se dit que ce type a vécu dans un monde parallèle, star du rock camé finalement pas très sympathique. Et quand à la fin du bouquin, il nous livre sa recette de saucisses-purées, on se demande bien ce que ça vient faire là et jusqu’où l’on va aller dans le genre « je suis un type génial » ! 💡

Idem pour le festival d’Altamont, dont il semble minimiser le drame (meurtre d’un spectateur par le service d’ordre assuré par les Hells Angels, à la demande des Rolling Stones), et s’affranchir de toute responsabilité. Cela m’a vraiment surpris la façon dont il raconte cet épisode, pour lui ce n’est qu’une anecdote, il s’en rappelle à peine (encore une fois).

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Un Raspberry Pi pour ma chaîne HI-FI

J’ai eu récemment besoin de me refaire une installation « Hi-Fi » dans le salon. En effet, j’ai déménagé, et mon PC n’est plus dans le salon comme précédemment, or c’était lui qui faisait office de chaîne audio (toute ma musique est numérisée). Il me fallait donc trouver une autre solution.

Je suis d’abord allé dans un magasin de Hi-Fi demander conseil, et j’en suis ressorti avec un devis de 2000€ : 1000€ pour un ampli tuner récent (« connecté ») et autant pour un jeu d’enceintes 5en1.

J’ai alors posé la question sur le forum linuxfr.org, et fort de leurs conseils, je me suis vite orienté vers la solution suivante, beaucoup moins onéreuse :

Diagram réalisé avec LibreOffice Draw et la gallery d’objets réseaux de VRT Systems.

En plus ça faisait longtemps que j’entendais parler des Raspberry Pi, ces nano-ordinateurs de la taille d’une carte de crédit… Il ne me manquait que l’opportunité de l’utiliser : c’est maintenant chose faite avec Volumio, un serveur audio basé sur MPD, le serveur de son bien connu du monde Linux.

Il a fallu ensuite le synchroniser avec ma bibliothèque musicale présente sur le PC. Puis trouver un client Android pour piloter tout ça à partir du smartphone, en essayant de gérer du mieux possible l’éternel problème de l’affichage des pochettes ! 😕

Voyons tout cela d’un plus près…

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