Ça y est, j’ai lu le premier des trois romans de Stieg Larsson ! C’est Dominique qui va être content, depuis le temps qu’il nous conseille cette série Millenium… Il avait même fait un article sur ce blog, c’est dire son enthousiasme… Une très bonne critique sur France-Culture avait achevé de me convaincre… à moins que ce ne soit l’inverse !
Toujours est-il que j’ai déjà attaqué Millenium 2… J’ai trouvé le début de celui-ci un peu lent, et il faut attendre la moitié du roman pour que l’enquête commence. Entre temps, on a appris à connaître les deux personnages principaux, leur vie, leur passé. Mickael Blomkvist, journaliste d’investigation, la quarantaine, plaisant aux femmes, et Lisbeth Salander, jeune femme de vingt-cinq ans, hacker de haut niveau et totalement asociale.
Ils travailleront ensemble sur un meurtre dans une grande famille suédoise survenu 37 ans auparavant. Entre temps, Mickael se sera fait virer de son boulot (mais c’est une tactique pour une autre affaire), Lisbeth s’affranchira de son tuteur légal, et l’enquête les emmènera beaucoup plus loin qu’ils ne l’auraient pensé. Le fil conducteur semble être le sort des femmes battues, violées ou tuées.
Un bon polar, sans aucun doute. Stieg Larson, né en 1954, a écrit des essais sur l’économie et couvert des reportages sur la guerre en Afrique. Il était le rédacteur en chef d’Expo, revue suédoise observatoire des manifestations ordinaires du fascisme. Il est décédé brutalement (crise cardiaque) peu de temps après avoir livré ses trois romans à l’éditeur, en 2004.
Bon, Dominique, j’ai deux remarques pour toi :
Ton Super-Blomkvist, quand il commence l’enquête… à sa place, je confisque tous les albums photos de la famille, et l’enquête est bouclée en deux jours !
Et tu n’auras pas omis de remarquer que Mickael et Lisbeth sont tous les deux équipés de Mac. Et que le méchant Wennerström utilise Microsoft Internet Explorer et Windows… Alors qu’attends tu pour abandonner Windows ? je t’installe Ubuntu quand tu veux !
Alice Ferney, de son vrai nom Cécile Gavriloff, est une écrivaine française née le 21 novembre 1961. Elle est mariée, mère de 2 enfants, et professeur à l’université d’Orléans.

Khaled Hosseini est né à Kaboul, en Afghanistan, en 1965. Fils de diplomate, lui et sa famille obtiennent l’asile politique aux Etats-Unis en 1980, suite à l’invasion de l’Afghanistan par l’Union Soviétque.
Un véritable petit bijou, ce livre. Petit par la taille, mais l’histoire qu’il raconte vous accroche vite. Quelque part dans le tiers monde (peu importe, en fait) les habitants d’un village doivent migrer, car la sécheresse est là. Mais où aller ? d’un côté le désert, de l’autre la guerre, au sud tout est déjà sec. Ces gens n’ont rien, leur seule richesse consiste en quelques animaux… La famille que l’on va suivre a une chamelle et quelques chèvres. Ils partiront avec une autre famille vers l’Est, vers le désert.
L’idée de petit roman écrit en 1824 est décrite ainsi par Constance de Salm : « en faisant éprouver, dans le court espace de vingt-quatre heures, à une femme vive et sensible, tout ce que l’amour peut inspirer d’ivresse, de trouble, de jalousie surtout« . Mais elle ajoute également : « mon intention n’a pas été seulement de faire un tableau complet de cette multitude de vives sensations, qui sont, en quelque sorte, le secret des femmes, mais aussi de montrer jusqu’à quel point elles peuvent les égarer, et leur donner par là une utile et grande leçon« .
Ce roman était bien en évidence sur les tables de la FNAC de Rennes. Après avoir lu quelques paragraphes, je le prenais.
Cette fois, c’est en lisant une critique dans le Canard enchaîné que j’ai eu envie de lire ce livre. La critique était excellente, et j’avais gardé ce titre en tête. Je n’ai pas été déçu.
L’autre jour, en passant chez Virgin, je vois ce bouquin sur une table. « Tiens, je ne le connais pas celui-là… ». Et sur la page arrière (la quatrième de couverture), je lis : « Dans ce roman inédit jusqu’à ce jour, et miraculeusement retrouvé, Philip K. Dick, plus visionaire que jamais, nous livre la radioscopie d’une amérique urbaine suffocante à travers le portrait mental d’un jeune homme au bord de la crise« . Evidemment, je le prend.
Bernhard Schlink est né en 1944 et vit à Berlin. Professeur de droit, il commença sa carrière littéraire par des romans policiers, avec un personnage principal appelé Selbs, qui vient de « selblst » : « soi-même ». En 1995, il publie Le liseur, roman partiellement biographique. Le roman connaîtra un succès mondial.