Archives de catégorie : Musique

Comm’si la terre penchait

christophe.jpg Il y a quelque temps, je me cherchais quelque chose à écouter. J’ai pensé à Christophe, sans doute suite à une émission de radio où il exprimait déjà par ses réponses un autre monde (son monde, celui de la nuit… pas mal déconnecté du notre apparemment).

Après avoir écouté ses premiers albums, un peu trop « variété » à mon goût, même s’il y a de très beaux morceaux, l’orchestration de l’époque, le fait qu’on les connaisse par coeur… J’étais plutôt déçu. Certains sont devenus des tubes, et réécouter des tubes c’est bien mais forcément rien de très nouveau, et on se lasse vite.

Et puis j’ai écouté l’album Comm’si la terre penchait (2001), qui vaut vraiment le détour. Ecouter cet album, c’est plonger dans l’univers de Christophe, avec ses textes poëtiques, une musique et une orchestration de grande qualité… Et sa voix bien sûr, pleine de sensibilité. On se retrouve comme hors du temps, plongé dans son univers. Un grand moment !

Il a mis 5 ans à sortir cet album, après Bevilacqua, en 1996, premier album reflétant le « nouveau Christophe ». Mais je n’ai pas encore écouté celui-ci.

Il y a également en 2002 un double CD Live à l’Olympia, qui est un mélange de vieilles et nouvelles chansons, lui aussi excellent.

New-YorCoeur

Le site de Charlélie Puisque Charlélie Couture est d’actualité (au moins sur ce blog !), je suis allé acheter son disque, New-YorCoeur (joli titre d’ailleurs), et ce sans l’avoir écouté auparavant ! Je tiens à le signaler, c’est rare. 😉

Première écoute: le son est bon, pêchu. Bons musiciens, la voix inimitable de Charlélie aussi: ce disque s’écoute avec grand plaisir.

Les mélodies pas mal et variées, mais en fait pas très nouvelles, il reprend quelques genres américains classiques… et aussi une marseillaise ! Les textes sont un peu faibles sur certaines chansons… C’est bon, mais ce n’est pas top quoi !

J’aime bien J’suis miné,  le texte  est bien tourné sur un sujet fort.

Johnny Rivers

Johnny Rivers - John Lee Hooker Le week-end dernier à Nantes, chez Dominique et Martine, samedi soir, en fin de soirée, Dominique commence à sortir les vieux disques du placard. C’est comme ça, on n’y peut rien, une sorte de tradition je crois… On n’a pas craiment le choix, surtout quand il vient de s’acheter un nouvel ampli (de qualité) !
Bref, voilà que Domi sort ce CD de Johnny Rivers; à ma grande surprise (et pour mon plus grand bonheur): j’avais cherché ce disque sur le net il y a peu de temps, hélas sans succès (je crois que j’avais cherché johnny River, sans le « s »). On écoutait ça au foyer du lycée de Vitré… avec un autre disque d’ailleurs: « Mon frère » de Maxime Le Forestier ! Bref, c’était les années 70… Tout cela ne nous rajeunit pas !

L’album Vinyl de l’époque ne comportait que 6 morceaux (le dernier, John Lee Hooker, prenait toute la face B et durait 15mn). Album live, fait de reprises de morceaux célèbres, rock, un peu blues, qui swing pas mal et donc très dansant.

Le CD que l’on trouve aujourd’hui rassemble en fait 2 disques, soit 17 morceaux. Tous dans la même veine… le deuxième morceau, Sunny, est un grand classique.

Voilà les titres des morceaux, ainsi que la description sur Amazon… Continuer la lecture de Johnny Rivers

Ken et Charlélie

Ken, Charlélie, et les palets bretons Voilà une bien belle histoire qui s’est déroulée la semaine dernière.

Ken Webb est un pote d’Hubert, musicien New-Yorkais, et qui vient en Bretagne mixer ses disques (le prix d’un studio d’enregistrement en Bretagne, comparé à celui d’un studio New-Yorkais lui paie largement son séjour !

Et Charlélie vient de sortir un disque (NYCoeur)… Hubert se dit « tiens, Charlélie vit à New-York, Ken aussi… et si… ». Il se rend donc sur le site de Charlélie, trouve son adresse mail, et lui envoie un message du genre « Salut Charlélie, je suis un fan de longue date… j’ai un pote musicien qui vit lui aussi à New-York… à qui il ne manque sans doute pas grand chose pour percer… ce serait sympa de le rencontrer…« .

Quelques heures après, Charlélie avait répondu, donnant son adresse et son téléphone à Ken ! Ce dernier était encore en France, mais rentrait à New-York le lendemain. Aussitôt arrivé à NY, il appelle Charlélie… qui lui dit : « ouais, je suis chez moi, passe dans 2 heures si tu veux…« .

Et voilà des photos de la rencontre… avec un bon produit breton en cadeau de bienvenue : des palets bretons !!

Sympa non ? la disponibilté de Charlélie Couture est une véritable bouffée d’oxygène dans ce monde où le star système règne en maître dès que la réussite est là.

Les palets bretons ont tout de même généré un peu de convoitise, comme il fallait s’y attendre:

même à Nancy, je les adorais

ça va être dur !

Mais au final, tout s’arrange:

mangez du palet breton sans modération

Vous pouvez aussi aller faire un tour sur le site de Charlélie ou le site de Ken

Janis Joplin

janisjoplin.jpg Après Mozart, j’ai écouté Janis Joplin: alors forcément Mozart en prend un coup. Rien à dire sur la musique classique, ni sur Mozart: c’est propre, nickel…

Janis Joplin… « The voice » … née au Texas en 1943, elle s’engagea vite en faveur des noirs, et s’intéressa à leur musique. D’un physique ingrat, elle s’adonna à l’alcool et à la drogue. On est alors en plein dans l’époque hippie…

cliquer pour voir l'image
En 1967, c’est le succès au festival de Monterey, avec le groupe Big Brother. Elle chante comme peu ou pas de blanches ont chanté avant elle (interprétation de « Ball & Chain »). Un disque suit rapidement, à la pochette dessinée par Robert Crumb, dessinateur vedette de la contre-culture…

Le graphisme symbolise bien l’époque: cela me rappelle The Fabulous Furry Freak brothers, de Dave Sheridan. Quelques souvenirs sur ce site

 

Janis Joplin mourra d’une overdose en 1970. Le film The Rose (de Mark Rydell), retrace un personnage fortement inspiré de sa vie (interprété par Bette Midler).

Mais écouter la voix de Janis Joplin, par exemple sur ce morceau « Little girl blue »… Voilà le début pour vous donner l’eau à la bouche:

Mozart libre

mozart.jpg Télécharger gratuitement 3 concerts de Mozart par l’Orchestre de la Suisse Romande qui ont été donnés à la cathédrale St-Pierre de Genève.
C’est ce que propose la radio suisse romande, à l’occasion du festival Mozart 2006.

2 qualités proposées (192 et 256 kb, format mp3). J’ai téléchargé et j’écoute, ça vaut le coup si vous voulez écouter un peu de musique classique. Ce n’est pas que musical, il y a aussi des airs pour soprano, ou un extrait d’opéra.

Il vous reste jusqu’à vendredi prochain !

Voilà le programme complet

Continuer la lecture de Mozart libre

The Tubes

thetubes.jpg Un copain m’a prêté ce disque des Tubes, un groupe de San Francisco des années 70 que je ne connaissais pas. Apparemment des bêtes de scène, plus connus pour leurs concerts que pour leurs disques… Concerts qui incluaent des danseuses à demi nues et des personnages inventés par Fee Waybill, le chanteur. Le batteur est excellent.

Il ne manque que l’image pour profiter pleinement de l’ambiance du disque, car il semble qu’il y ait autant à voir qu’à écouter ! Malheureusement, il n’existe pas d’image du concert.
C’est du rock comme on en faisait à cette époque, puissant et mélodieux, avec un groupe en plein délire et communiant avec le public. Un article parle d’eux comme un mélange d’humour gonzo et de mélodies attractives…

Elliott Smith aux Oscars

Elliott avait été nominé aux Oscars en 1998 pour la chanson Miss Misery, écrite pour le (très bon) film Good Will Hunting de Gus Van Sant, avec Matt Damon.

Et le voilà qui s’avance sur la scène devant le gratin d’Hollywood, dans un costume blanc, avec sa guitare en bandoulière. La chanson est magnifique…

To me, it was so weird that it seems like some pill that you swallowed that never dissolved and then it’s just passed and gone, you know? It just didn’t assimilate.

La fin de la vidéo rappelle que ce fut la chanson de Céline Dion, pour le film Titanic qui gagna l’oscar…

José Gonzales – Veneer

stage_guitar.jpg J’écoute depuis ce matin José Gonzales et sa guitare. En bon songwriter, il vous emmène dans de belles ballades où seule la voix cohabite avec la guitare, puisssante et belle. On repère des influences classique ou flamenco, et l’acoustique de la guitare est superbe.

José Gonzales est né de parents argentins, vit en Suède et chante en anglais. Vous pouvez entendre des extraits de son premier album Veneer en allant sur son site ou encore ici.
Je trouve ça plutôt bien, calme et fort en même temps, très dépouillé.