Il y a quelque temps, je me cherchais quelque chose à écouter. J’ai pensé à Christophe, sans doute suite à une émission de radio où il exprimait déjà par ses réponses un autre monde (son monde, celui de la nuit… pas mal déconnecté du notre apparemment).
Après avoir écouté ses premiers albums, un peu trop « variété » à mon goût, même s’il y a de très beaux morceaux, l’orchestration de l’époque, le fait qu’on les connaisse par coeur… J’étais plutôt déçu. Certains sont devenus des tubes, et réécouter des tubes c’est bien mais forcément rien de très nouveau, et on se lasse vite.
Et puis j’ai écouté l’album Comm’si la terre penchait (2001), qui vaut vraiment le détour. Ecouter cet album, c’est plonger dans l’univers de Christophe, avec ses textes poëtiques, une musique et une orchestration de grande qualité… Et sa voix bien sûr, pleine de sensibilité. On se retrouve comme hors du temps, plongé dans son univers. Un grand moment !
Il a mis 5 ans à sortir cet album, après Bevilacqua, en 1996, premier album reflétant le « nouveau Christophe ». Mais je n’ai pas encore écouté celui-ci.
Il y a également en 2002 un double CD Live à l’Olympia, qui est un mélange de vieilles et nouvelles chansons, lui aussi excellent.

Le week-end dernier à Nantes, chez Dominique et Martine, samedi soir, en fin de soirée, Dominique commence à sortir les vieux disques du placard. C’est comme ça, on n’y peut rien, une sorte de tradition je crois… On n’a pas craiment le choix, surtout quand il vient de s’acheter un nouvel ampli (de qualité) !
Voilà une bien belle histoire qui s’est déroulée la semaine dernière.


Après Mozart, j’ai écouté Janis Joplin: alors forcément Mozart en prend un coup. Rien à dire sur la musique classique, ni sur Mozart: c’est propre, nickel…

Un copain m’a prêté ce disque des Tubes, un groupe de San Francisco des années 70 que je ne connaissais pas. Apparemment des bêtes de scène, plus connus pour leurs concerts que pour leurs disques… Concerts qui incluaent des danseuses à demi nues et des personnages inventés par Fee Waybill, le chanteur. Le batteur est excellent.
J’écoute depuis ce matin José Gonzales et sa guitare. En bon songwriter, il vous emmène dans de belles ballades où seule la voix cohabite avec la guitare, puisssante et belle. On repère des influences classique ou flamenco, et l’acoustique de la guitare est superbe.
J’écoute en ce moment un double CD Live de Paul McCartney: Back in the World.