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Cambodge – Temples d’Angkor 2

Accéder à l'album Et voilà les photos du deuxième jour à Angkor. Parti très tôt le matin, après un rapide retour à Angkor Vat mais par le côté Est, visite de Prasat Kravan (petits temples hindous, avec tout de même de belles sculptures en brique), Banteay Kdei (très beau temple bouddhiste, où tout semble pouvoir tomber d’un instant à l’autre), et enfin de Ta Prohm, magnifiquement envahi par la jungle.

J’ai largement préféré ces deux derniers temples à la rigueur imposante d’Angkor Vat.

Cambodge – Temples d’Angkor 1

Accéder à l'album Première journée aux temples d’Angkor. Voilà les photos, après une sélection toujours difficile (200 au départ, 35 à l’arrivée). Mais vu le nombre d’albums que j’ai à faire, il vaut mieux être sélectif.

Ballade donc du  côté d’Angkor Thom le matin, avec l’étonnant Bayon, puis Angkor Vat l’après-midi. Ce dernier est le plus célèbre; s’il est le plus grand et le plus imposant, les pierres toutes noircies lui enlèvent beaucoup de sa beauté je trouve.

Cambodge – Siem Reap

Accéder à l'album Voilà le premier album photo du voyage en Asie. On commence par le Cambodge, et Siem Reap (prononcer « sim rip »), le « camp de base » pour visiter les temples d’Angkor. Beaucoup d’hôtels, de restos, de bars, de salons de massage, tout est là pour accueillir le touriste. La ville se développe très vite, mais reste très sympathique.

Voilà quelques photos prises au fil des ballades. Pas de temples ici, mais des Cambodgiens.

Nouveau thème pour zenphoto

Un nouveau thème a été mis en place pour l’album photo :

le nouveau thème de l'album photo

C’est un nouveau thème proposé pour être utilisé avec l’extension du CMS zenPage.  CMS signifie Content Management System; en gros, cela vous permet de transformer votre galerie photo en blog (ajout de news, de pages). On peut malgré tout utiliser le thème sans pour autant installer l’extension zenPage. C’est ce que j’ai fait, et après quelques adaptations personnelles, le voilà mis en place.

Ça a été assez facile, puisque zenphoto est maintenant entièrement internationalisé. Ce n’était pas le cas au début, et le thème précédent était largement bricolé de toutes parts… pas mal de rustines… Cette fois, je repars d’un thème plus récent, et plus propre.

A noter la disparition de la bannière aléatoire : historiquement, j’avais d’abord intégré cette bannière dans zenphoto, ne sachant pas encore si je pourrais le faire sur le blog (wordpress). Puisque c’est maintenant chose faite, ce n’est plus vraiment nécessaire de le laisser dans l’album photo.

Je vais également en profiter pour mettre en place les « sous-albums », c’est-à-dire classer les albums par groupes, afin de faciliter la navigation. Ça fait longtemps que je voulais le faire, c’est l’occasion : les nouveaux albums photos à venir sont ceux de mon voyage en Asie. Ils seront les premiers classés de la sorte. Il me restera ensuite à faire de même pour les albums existants.

Hadopi 2, le retour

dans le mur J’avais intitulé un article récent « Hadopi c’est fini« . C’était aller un peu vite, et sous-estimer la ténacité de notre président de la République : « j’irai jusqu’au bout. » a-t-il dit lors du discours de Versailles, le 22 juin dernier. Voici donc HADOPI 2, qui doit bien sûr refaire tout le parcours législatif ayant amené la première version au panier.

Or La Tribune a annoncé que le Conseil d’État avait relevé des risques d’anti-constitutionnalité dans cette nouvelle mouture du texte. Et que le gouvernement n’en avait pas tenu compte… euphémisme désignant le président de la République : tenace donc, et obstiné.

Pour rappel, et concernant HADOPI 1, le Conseil Constitutionnel avait estimé que la possibilité de supprimer l’accès à internet constituait une atteinte à la liberté d’information, doublée d’une atteinte à la présomption d’innocence.
Alors de quoi s’agit-il cette fois-ci ?

HADOPI 2 et sa Commision de Protection des Droits n’ont plus aucun pouvoir de sanction, tout passe par le juge. Et comme la justice est débordée, qu’aucun budget n’est prévu, on utilisera l’ordonance pénale. C’est le même système que celui mis en place pour les contraventions : le juge se voir confier un dossier, décide d’une sanction, le condamné ayant alors un délai pour contester la décision. L’intérêt majeur étant le côté automatique (et peu coûteux) de la chose.

Pour bien comprendre le système, je vous recommande de lire l’article du Journal d’un avocat : c’est clair, et parfaitement expliqué.

L’ordonance pénale, c’est la technocratie appliquée à la justice.

Le problème, c’est que le dossier doit contenir les preuves, pour que le juge puisse juger. Si c’est assez simple pour une contravention (radar), il en va tout autrement pour une contrefaçon. Une adresse IP ne constitue pas une preuve, ni un nom de fichier… Le juge risquerait donc fort de renvoyer le dossier pour manque de preuve, ou de demander au parquet de faire une enquête, ce qui ferait perdre tout l’aspect simplificateur du projet.
Mais ce n’est pas le seul problème, et l’article détaille d’autres aspects de cette approche posant également problème. Avec un certain humour parfois :

…déjà qu’une adresse IP ne permet pas d’identifier l’utilisateur de l’ordinateur, je doute qu’elle permette de connaître sa personnalité et ses ressources (encore que : le pirate qui télécharge l’intégrale de Marilyn Manson est probablement une jeune fille mineure aux cheveux et ongles noirs, qui aime la mort et les poneys et n’a pas assez d’argent de poche).

Bref, HADOPI 2 a les mêmes défauts que sa première version : atteinte à la présomption d’innocence. Les utilisateurs dénoncés sont toujours présumés coupables. Sans aucune preuve. La conclusion de l’avocat est sans appel :

Le problème est que l’idée centrale du projet HADOPI est justement de contourner tous ces principes constitutionnels, qui ne sont, pour le Gouvernement, que des obstacles.

Tenace et obstiné, soit. Mais peu respectueux des principes constitutionnels, c’est inquiétant pour la République.

Vous pouvez consulter le site La Quadrature du Net pour vous tenir informé.

Mille soleils splendides – Khaled Hosseini

Mille soleils splendides - Khaled Hosseini J’avais été enchanté par le premier livre de Khaled Hosseini, Les cerfs-volants de Kaboul : une belle histoire humaine à travers celle troublée de l’Afghanistan. J’avais également lu sur son blog qu’il projetait d’écrire un nouveau roman, cette fois à propos des femmes : « La lutte des femmes est tellement poignante, tragique, elle mérite une histoire » disait-il.

Voilà donc ce roman, mais je dois dire que j’ai été déçu par son contenu. D’abord l’écriture, faite de phrases courtes, sans inspiration ni élan; puis l’histoire, finalement assez laborieuse, sorte de somme des malheurs que la femme musulmane peut rencontrer (et dieu sait s’il y en a, si je puis dire).

Hélas, on ne retrouve pas la puissance du récit du premier roman. Il me semble que si le premier a été raconté sur une inspiration, probablement en partie autobiographique, le second est écrit par devoir. D’ailleurs, dans ses remerciements en fin de livre, Kalhed Hosseini laisse entendre que l’écriture fût longue et douloureuse… on l’avait malheureusement pressenti.

La recette du Bloody Mary

De la vodka, du jus de citron (sans polyphosphate !), de la glace, du jus de tomate, un peu de tabasco pour relever le tout, du sel de céleri (sans lequel le jus de tomate n’est qu’un corps sans âme)… secouez énergiquement… et voilà, vous obtenez un Bloody Mary.

Le tout en image, démonstration par un ancien barman qui maîtrise le sujet !

Fête de la musique à Châteaubourg

Accéder à l'album Cette année, la fête de la musique, c’était à Châteaubourg, et le vendredi soir au lieu du dimanche, ceci afin d’éviter une concurrence trop forte avec la grande ville de Rennes. Franchement, j’ai trouvé trouvé ça beaucoup plus sympa, tout à fait dans l’esprit de cette fête.
Soirée très sympa donc, passée avec Olivier, Deborah et André, en vacances « au pays », mais vivant au Mexique; ainsi qu’Elise, la nièce d’Eric. Après deux galettes-saucisses « chez Alain » (histoire de se caler l’estomac), sur fond de danse bretonne, on est parti se ballader de groupe en groupe, ou de bar en bar, je ne sais plus !

Tristes tropiques – Claude Lévi-Strauss

Tristes tropiques - Claude Lévi-Strauss Voilà un livre dont tout le monde a entendu parler, d’autant que nous fêtions l’année dernière le centenaire de son auteur, Claude Lévi-Strauss. Mais combien l’ont-ils lu ? j’étais surpris de constater que ni la libraire ni son employé ne l’avaient lu.

J’appréhendais en emmenant ce livre en voyage qu’il ne soit trop difficile à lire, qu’il faille des connaissances sérieuses en ethnologie pour le comprendre, etc…

Je fus vite rassuré. C’est d’abord remarquablement écrit, jusque dans le rythme et la construction des phrases… puis les idées évoquées sont d’une réelle richesse. Ce livre ayant été écrit en 1954-1955, certaines réflexions souffrent d’un léger anachronisme, mais elles relèvent de l’exception : le monde a peu changé depuis, ou plutôt ce que les hommes en font.

La première phrase du livre est :

Je hais les voyages et les explorateurs.

Et pourtant, Claude Lévi-Strauss (CLS) a beaucoup voyagé et exploré, dans des conditions très précaires et parfois au péril de sa vie… Du Brésil à l’Inde, il nous fera partager ses réflexions, à la fois d’ethnologue mais aussi de philosophe puisque c’est sa formation de départ. CLS s’interroge sur notre civilisation et les rapports qu’elle entretient aux autres cultures.

Il rappelle par exemple une chose toute bête : quand une route a été construite, notre civilisation peut réellement arriver et tout changer très vite. Je lisais ce livre au Cambodge, où précisément le pays en est à cette étape : partout de nouvelles routes sont tracées, à grands renforts d’engins de BTP monstrueux, et construites par les chinois (en échange de quel accord économique ? quelle matière première sera pillée ?). Si les Cambodgiens restent à ce jour plus attirés par le hamac que par leur réussite personnelle, s’ils se projettent peu dans l’avenir… combien de temps résisteront-ils ? Cela amène forcément à des réflexions sur le tourisme et ses effets dévastateurs, et donne du sens à cette première phrase du livre.

Sa conclusion est très belle, presque poétique (voir le dernier extrait en fin d’article), il y reprend l’idée de Rousseau (également citée) :

Trouver un juste milieu entre l’indolence de l’état primitif et la pétulante activité de notre amour-propre.

Voilà quelques extraits choisis pour vous faire une idée. Continuer la lecture de Tristes tropiques – Claude Lévi-Strauss →