En allant voir ce film, je m’attendais à une histoire qui démonte la mécanique populiste d’un parti populiste d’extrême-droite. Et puis le cinéma belge nous offre souvent de bonnes surprises… Ce ne fût pas le cas cette fois, et je suis ressorti très déçu de la salle.
Les responsables du FN avaient hurlé au loup avant même la sortie du film : j’imagine qu’ils ne disent plus rien après l’avoir visionné ! La seule chose que le film montre à charge sur ce parti, c’est le lien entre la façade républicaine proprette, et les fascistes tendance para-militaire, qui sont toujours présents, mais plus discrets.
Et encore : la jeune infirmière dévouée qui va se présenter sous cette étiquette (on ne sait trop pourquoi, elle non plus manifestement), va tomber amoureuse de Stéphane, fasciste plus ou moins repenti, personnage qui est présenté sous un angle plutôt sympathique. Pour le reste, le parti en question fait de la politique comme les autres, aucune réflexion sur les thèmes populistes et leur inanité.
En résumé une histoire un peu à l’eau de rose, une brave fille dévouée, père communiste, qui se fait manipuler par un notable local, se retrouve candidate d’un parti d’extrême droite sans même avoir lu le programme, qui tombe amoureuse d’un copain d’enfance qui se révèle être un ancien militariste fasciste, mais sympa malgré tout (quand on aime…). Débrouillez-vous avec ça pour vous faire une opinion sur le problème.
Le film ne dénonce rien, le réalisateur Lucas Belvaux explique que si son film est « un film engagé », ce n’est pas un « film militant », que « ce n’est pas tant un film anti-FN qu’un film sur le discours populiste.
Je savais que le Japon avait été très réticent à s’ouvrir sur le monde extérieur. Je ne sais plus qui disait que d’abord ils se sont crus seuls au monde, puis ont regretté de ne pas l’être… Concernant le christianisme, il avait été déclaré illégal, et les adeptes sévèrement punis (la mort) s’ils ne reniaient pas leur foi.
Après l’excellent
Je suis allé voir ce film avec peu de motivation, le sujet ne m’attirant pas particulièrement à priori. Et puis finalement, j’ai bien accroché, surtout grâce au personnage de Jalila, la première épouse.
Après
Ce n’est certes pas un grand film, mais l’histoire de ces jeunes marseillais un peu paumés qui aiment plonger du haut de la corniche est finalement assez touchante. Ils viennent des quartiers nord de Marseille, ont abandonné l’école… Quand ils se livrent et racontent un peu ce qu’est leur vie, leur famille, leurs espoirs (s’il en ont), on se pose forcément des questions sur notre société.
Grosse déception en allant voir ce film, sélectionné dans le « Festival Cinéma Télérama » qui passe en ce moment à Rennes. Avec un titre pareil, et sachant que c’est l’histoire d’un écrivain qui revient dans son village natal pour annoncer à sa famille sa mort prochaine, je m’attendais à quelque chose de pesant, mais peut-être profond, sur la difficulté à communiquer entre les êtres…
Ce film avait reçu une très bonne critique du Canard, et est adapté d’un roman de Philip Roth qui a reçu le prix Pulitzer en 1997 : suffisant pour avoir envie de le voir.
Je suis allé voir ce film au hasard, sachant vaguement que Pablo Neruda était un poète chilien… Et l’histoire racontée, même s’il ne faut pas y chercher une vérité historique, m’a bien plu.
« Tout simplement un chef-d’œuvre » déclarait le Canard enchaîné pour ce film. Une bonne raison pour aller le voir…